Le Peuple de la Forêt pleure au rendez vous du Préconil

Publié le par Maurey

Le peuple de la Forêt au rendez-vous de la rivière ou du ruisseau observe et écoute les rumeurs. A l’aube ils se réunissent les voici pour annoncer les nouvelles fraîches.

La nuit fut longue pour certains faisant face au danger des inondations ou de la chasse, par exemple. Ce jour là, au rendez vous de la rivière, ils ne parlent plus que d’une chose, oubliant les autres événements, comme traumatisés par ce qu’ils ont vu.

Le peuple de la Forêt est inquiet, à leur frontière du Préconil l’enfer existe.

Dans nos campagnes l’aube est calme, sereine et harmonieuse, mais là bas dans nos Forêts ou rivières, la Déesse Verte innonde de ses larmes de tristesse les cendres du peuple de la Forêt dans une complainte de chants funèbres.

Un jour peut être, lorsque les flammes ou les inondations cesseront un chant d’espoir mélodieux sortira de ces arbres, de ces oiseaux et animaux et effacera leurs cris vers la rivière.

Alors l’aube caressera de ses rayons chaleureux ce qui reste de la chevelure de la Déesse, qui se réveillera en paix et la rivière coulera sans pleurs, sans cris, sur que l’humain a le destin de la Forêt et de ses rivières entre ses mains.

Yann Maurey
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